The Grit – Angela Duchworth

Quelques notes en vrac issues de ma lecture du livre « The GRIT » par Angela Duckworth.

Le génie consiste à viser l’excellence sans désemparer en donnant tout ce que l’on a.

Angela Duckworth

La pratique

Les meilleurs se distinguent par le « flux » : une concentration de leurs facultés mentales telle qu’elle produit une impression de spontanéité. Ils l’atteignent quand ils donnent le sentiment de relever un défi sans effort – « Sans de voir réfléchir »

Les plus pugnaces relataient plus d’expériences-flux que les autres. Conclusion, le flux va de paire avec la niaque.

Il faut consacrer « plus de temps à la pratique réflexive ». Si on échoue un exercice il faut s’entraîner d’avantage pour s’améliorer.

La pratique relexive ne requiert rien d’extraordinaire. Simplement:

  • Un objectif clair obligeant à se surpasser,
  • De la concentration et des efforts,
  • Des critiques constructives à chaud,
  • Des tentatives réitérées de s’améliorer.

Il n’est pas nécessaire de s’entrainer jusqu’à l’épuisement, ce qu’il faut c’est mettre en place une habitude quotidienne de pratique réflexive.

Fixer une heure en particulier et un lieu, facilitent la création de l’habitude, car l’acte devient un automatisme.

Faire œuvre utile

Les dirigeants et le employés qui ont en vue aussi bien leur intérêt personnel que celui de la société s’en sortent mieux sur le long terme que ceux qui ne se soucient que d’eux-mêmes

L’espoir

Les optimistes vivent autant d’expériences déplaisantes que les pessimistes mais ils leur attribuent une cause circonscrite alors que les pessimistes en veulent à un état de fait immuable contre lequel on ne peut lutter.

Les pessimistes sont plus enclins à la dépression ou l’anxiété. Les optimistes obtiennent de meilleurs notes en classe et abandonnent moins souvent leurs études. Ils connaissent moins de soucis de santé en avançant en âge et vivent en moyenne plus longtemps. Ils s’estiment en outre plus satisfaits de leur relation de couple.

Des nageurs de compétition visant pour la plupart la sélection olympique des Etats-Unis ont passé un test d’optimisme. Leurs entraîneurs leur ont ensuite demandé de donner le meilleur d’eux-mêmes avant de leur annoncer un résultat un peu moins bon qu’en réalité. Les optimistes auxquels on a laissé une chance de se rattraper ont nagé au moins aussi vite que la première fois alors que les pessimistes, non – et il s’en fallait de beaucoup.

Tous les modèles de pugnacité répondent quand on les interroge sur les déconvenues : « Je ne pense pas en termes de « déconvenue ». Tout ce qui m’arrive est prétexte à une leçon. D’accord, ça n’a pas marché, mais tant pis: je continue quand même ».

Il est possible d’apprendre à interpréter autrement les aléas de la vie pour y faire face avec optimise.

En cas de revers, il faut analyser la situation calmement pour en tirer parti et surtout rester optimiste.

Dans les moments décourageants il faut se dire « Continue à bosser dur et tout finira par s’arranger ».

Le cerveau à une capacité d’adaptabilité remarquable, il se modifie quand on s’efforce de relever un défi – et à vrai dire à n’importe quel moment de la vie , tel un muscle qui se fortifie à mesure qu’on le sollicite.

Les terrains de jeux de la niaque

La règle pour renoncer à l’activité qui cause des difficultés, et de définir un terme dès le début de l’activité pour ensuite aller au bout de ce qu’il a été entrepris dans le laps de temps fixé. Pas question de laisser tomber au premier commentaire négatif ni à la première désillusion.

Le « Grit » s’acquière à force d’entrainement comme toute compétence.

La culture de la niaque

Pour devenir excellent nageur il n’y a rien de tel que de rejoindre une excellente équipe.

Deux manières de développer le « Grit » : une difficile qui consiste à développer seul dans son coin, l’autre plus facile qui consiste à fréquenter des gens pugnaces qui vous incitent à le devenir à votre tour.

Teddy Roosevelt : « Ce ne sont pas le critiques qui comptent ; ni celui qui souligne quand le fort trébuche ou en quoi tel homme d’action aurait pu mieux faire. Le mérite revient à celui qui lutte vaillamment dans l’arène, le visage barbouillé de sueur, de poussière et de sang; à celui qui se trompe, qui manque de peu sa cible, à maintes et maintes reprises, car il n’y a pas d’effort exempt d’erreur; à celui qui s’échine à faire le nécessaire, qui connaît de grands moments d’enthousiasme, de foi; qui se dépense au service d’une cause digne de ce nom; qui au mieux, goûte à la fin le triomphe d’un remarquable exploit et, au pire, en cas d’échec aura du moins fait preuve de hardiesse, de sorte que sa place ne sera jamais auprès des âmes tièdes et pusillanimes qui ne connaissent ni la victoire ni la défaite ».

George Bernard Shaw : « La véritable joie que nous réserve la vie, c’est d’être une force de la nature plutôt qu’un petit ramassis égoïste de contrariétés occupé à se plaindre que tout le monde ne se consacre pas à son bonheur »

Le succès n’est jamais assuré et ‘l’échec ne relève pas d’une fatalité. C’est le courage qui compte.

Conclusion

Le « Grit » peut se développer:

  • Soit de manière autonome
  1. Par l’alimentation de centres d’intérêt,
  2. Un temps quotidien d’entraînement réflexif,
  3. La quête d’un sens et d’une utilité générale à l’entreprise que l’on poursuit,
  4. Le maintien de l’espoir, même quand tout semble perdu.
  • Soit en comptant sur le soutien de l’extérieur:
  1. Parents,
  2. Entraineurs,
  3. Enseignants,
  4. Patrons,
  5. Mentors,
  6. Amis.

Le « GRIT » dépend à un degrés crucial de l’entourage.

Plus on à la niaque, plus on jouit d’une vie émotionnelle saine.

Arrêter une activité et changer d’objectifs secondaires n’empêche pas dans l’idéal de s’en tenir à la même visée ultime.

La dimension individuelle de la personnalité inclut, outre la pugnacité elle-même, la maîtrise de soi – dans la mesure où elle repousse les tentations de se disperser ou se détourner d’un objectif. Ceux qui ont la niaque savent se dominer- et réciproquement.

Les gens qui ne s’investissent dans rien à quarante ans passés ratent énormément de choses.

Le génie consiste à viser l’excellence sans désemparer en donnant tout ce que l’on a.

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