
Mon père voulait créer sa boîte !
Mon père voulait un voilier !
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Mon père voulait créer sa boîte !
Mon père voulait un voilier !

Les mecs avec qui je travaille pensent que c’est compliqué ou impossible de se lancer, car dans les grandes boîtes, on manque de vision personnelle et de vision des possibilités. Aussitôt que je serai seul, sans une boîte pour casser mes rêves, je serai en mesure de me sortir les doigts pour accéder au succès. Je vais me donner les moyens de contacter les bonnes personnes, d’être aux bons endroits et de travailler sur des projets qui m’inspirent. Je ne serai plus le soldat d’une compagnie qui draine mon énergie et mes espoirs.
Faire une formation où je peux rencontrer d’autres personnes qui font comme moi. J’ai eu cette idée en entendant Tibolouis dire dans une vidéo que la force de ses bootcamps, c’est la communauté qui se crée derrière.
Trouver un groupe Discord cohérent avec ma future activité. En utilisant plusieurs groupes, je suis sûr que je peux créer une ressource fiable pour une activité de consultant en création.
Le concept de Boring Business de Codie Sanchez.
Faire du marketing digital à fond pour trouver des clients.
D’après Oussama Amar, le futur de l’entrepreneuriat, ce sont les agences pour les entreprises du type classique (électricien, plombier…).
Vivre au Canada et travailler à distance pour un bureau d’études qui couvre les Antilles-Guyane dans un premier temps, puis la France et le Canada par la suite.
L’entrepreneuriat a besoin de pirates, de personnes qui ne font pas comme tout le monde.
Développer le côté Green avec le solaire et les bornes de recharge pour véhicules.
Orienter les prestations vers du 100 % dématérialisé pour pouvoir travailler depuis n’importe où.
Créer un partenariat avec des fabricants d’équipements durables pour proposer l’implémentation de leurs solutions.
Je peux déjà faire un site et remplir un carnet d’adresses sur LinkedIn.
Modèles de réussite dans mon domaine : Fred Sokel, Tanc, Beubeu, Leontxo, la société qui sous-traitait le lycée, le pote de Vincent.
Trouver une application type Webex qui permet de communiquer gratuitement à l’international.
L’idée puissante que je peux faire une infinité d’actions dans le champ des possibles pour atteindre une cible et capter un marché.
Dans le business, il faut toujours s’adapter et évoluer. Cela s’oppose à l’idée que j’ai toujours eue d’avoir un seul métier dans la vie et d’être un spécialiste.
CCI française au Canada.
Faire une plateforme en ligne pour être contacté afin de produire des études.
Démarcher des groupements pour être sous-traitant en électricité.
Utiliser Legal Start pour monter ma structure.
Ouvrir un compte pro chez Boursorama.
Obtenir un numéro de téléphone virtuel.
Me coucher plus tôt et me lever plus tôt pour commencer à travailler sur mon business. Le soir, c’est compliqué car je suis épuisé après une journée de travail.
Ce que je peux faire avant de démissionner : trouver une liste de gens qui font la même chose pour m’inspirer, développer un site et assurer ma présence sur les réseaux, faire les démarches administratives, acheter le matériel.

J’applique ici la méthode de Brian Tracy à mon cas de figure. Il s’agit des objectifs à réaliser dans l’année. Il s’agit d’une mise à jour l’objectif #1 (Je vie est travail au Canada) de l’année précédente a été validé.
Je Possède un business rentable
Quand cet objectif sera réalisé ?
Le Lundi 10 Janvier 2025
Comment saurai je que cet objectif est réalisé ?
Cet Objectif sera réalisé lorsque j’aurais validé les étapes suivantes :
-valider rapidement le titre à l’OIQ. Presser les validateur et réviser lexam
-Achter un PC avec REVIT
-démissioner
-rejoindre un petit groupe BIM ou commencer sa boite

Construire votre estime de soi autour du fait d’avoir toujours raison mènera à de mauvaises décisions.
Rétrospective de 4 articles que j’ai écrit en 2023 sur mes trajets entre la maison et le travail pour poser les raisons de ma motivation va entreprendre.

Je me sent parfois pris à la gorge le matin avant d’aller travailler. Le travail que je fais est noble mais l’organisation minable.
Les grandes entreprises sont vraiment un monde à part, un monde que je méprise remplis de médiocres soldats sans vision . Les lourdeurs des procédures tuent toute forme de créativité, des relations stériles tuent toute forme d’âme.
Ça fait maintenant 10ans que je les fréquente, même si pendant 6 ans dans le chaos des tropiques j’avais trouvé une formule n’étant pas aussi atroce qu’autre part.
Dans mon métier elle me permettent de me former si je veux un jours m’installer à mon compte. Je ne sais pas si c’est obligatoire de passer par la, mais c’est ce que j’ai toujours pensé.
En revenant d’un un univers plus formel que les tropiques, je me rend compte à quel point tout ceci n’est pas pour moi et que la date de mon indépendance approche à grands pas.
Aujourd’hui j’active mon compteur… Au mois de juillet j’annoncerai mon départ, au mois d’août je serai parti.(Finalement c’est en Septembre que ca s’est fait)
En attendant, il faut que je garde à l’esprit que tout ce qui se passe est à prendre à la légère. Effectivement je suis ici depuis 6mois je ne sais même pas si je resterai sur ce continent. Tout événement est à relativiser. Message pour moi même « Vis chaque jour comme une expérience sans penser au conséquences », avec cette logique je vais apprendre en tant qu’ingénieur sans pour autant m’inquiéter.

Ça fait maintenant plus de 10ans que je suis salarié dans des entreprises et je n’y trouve vraiment pas mon compte. Je vais commencer par lister le top 10 des choses qui me donnent au mieux la nausée au pire l’envie de me défenestrer:
Sérieusement, pourquoi s’infliger ces horreurs? C’est un coup a passer à coté de sa vie
La période des tropiques a certes été une période de travail en entreprise heureuse, mais comme je n’ai cessé de le mentionner c’est un alignement des planètes qui sera très difficile de retrouver dans un milieu plus civilisé. Voici le top 10 des choses que j’appréciais :
Pour rappel, si j’ai quitté c’est car le cadre de vie ne me convenais plus. Cette situation idéal devait s’arrêter car plus le temps passait moins tout ceci était intéressant. Il s’agit d’une expérience de 5ans et non de 20… Pas de perspectives d’évolution… Et finalement je suis convaincu au fond de moi depuis plusieurs années que je dois monter mon affaire.
Quand je travaillais dans une ambiance catastrophique à Paris, je ne faisait pas bien la distinction entre l’environnement dans lequel je travaillais et mon travail d’ingénieur. Après mon départ vers les tropiques, dans un monde plus rustique et simple j’ai compris que j’aimais vraiment mon métier mais que je ne peux pas l’exercer dans un milieu corporatif avec des gens que je méprise.
En lisant Naval Ravikant, j’ai relevé un point extrêmement pertinent où il explique que le modèle du salariat semble être le modèle de vie normal à suivre, cependant à l’échelle de l’existence de l’humanité ce dernier n’est apparut que récemment.
Peut importe tout au final je suis un homme d’affaires pas une victime…

Chaque voyage commence par un pas, une décision audacieuse de se lancer vers l’inconnu. Vous êtes sur le point d’entamer une aventure qui vous est propre, pavée de rêves, de défis, et surtout, d’opportunités infinies. Rappelez-vous pourquoi vous avez commencé : cette étincelle en vous, cette idée brillante qui refuse de s’éteindre, ce désir ardent de créer quelque chose d’unique et de laisser une empreinte indélébile dans le monde.
Lorsque les doutes vous envahissent, souvenez-vous que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de continuer malgré elle. Vous avez soigneusement préparé votre voyage, armé d’une détermination inébranlable, d’un plan de sécurité, et surtout, d’une foi inépuisable en vos capacités. Votre réservoir d’espoir et de persévérance est bien plus profond que vous ne l’imaginez.
Chaque obstacle est une leçon déguisée, une opportunité de grandir et de se surpasser. N’oubliez pas que les plus grandes réussites sont souvent précédées par des échecs, non pas comme des signes d’arrêt, mais comme des escaliers vers le sommet. Votre capacité à vous relever, à apprendre de chaque expérience et à continuer à avancer définit le véritable succès.
Dans les moments de solitude, rappelez-vous du réseau de soutien qui vous entoure : des amis, des mentors, des collègues qui ont foi en vous et qui sont là pour vous guider, vous encourager et vous rappeler votre valeur et votre vision lorsque vous en doutez.
Votre parcours est unique et chaque pas, même incertain, est un pas vers la réalisation de votre vision. Laissez votre passion être le phare qui guide vos décisions, et votre détermination, le vent qui pousse vos voiles. Vous avez en vous tout ce qu’il faut pour naviguer à travers les tempêtes et atteindre les étoiles.
Gardez toujours à l’esprit que vous n’êtes pas seul. Chaque personne qui a marqué l’histoire a connu des moments de doute, mais ce qui les a définis, c’est leur refus de se laisser dominer par ces incertitudes. Soyez audacieux, soyez résilient, et surtout, soyez fidèle à vous-même et à votre vision.
Ce voyage est le vôtre. Embrassez-le avec tout ce que vous êtes, et souvenez-vous : le monde attend de voir la lumière que vous êtes prêt à allumer. Forgez votre chemin avec courage et laissez votre lumière briller si fort qu’elle éclaire les ténèbres des doutes. Votre avenir vous appartient, et il est radieux.
Voici les raisons pour lesquelles il faut se lancer.
Voici quelques perspectives sur chacun des points que vous avez soulevés :
1. **L’importance de l’expérience et de l’apprentissage :** Vous avez raison, oser tester une idée, même si cela mène à l’échec, est une expérience riche d’enseignements. L’échec est souvent vu comme un tabou, mais dans l’entrepreneuriat, c’est une étape quasi incontournable qui permet d’apprendre et de grandir.
2. **La possibilité de retourner à un emploi salarié :** Avoir cette option en réserve est rassurant et montre que vous avez une vision réaliste de votre projet. Cela peut également vous permettre de prendre des risques calculés, sachant que vous avez un filet de sécurité.
3. **La sécurité financière pour démarrer :** Disposer de fonds suffisants pour subvenir à vos besoins pendant au moins un an vous donne le temps de vous consacrer pleinement à votre projet sans la pression immédiate de générer un revenu.
4. **Une soupape de sécurité financière :** Avoir une stratégie de sortie ou un plan B en cas d’épuisement des fonds est crucial. Cela peut impliquer de réduire les dépenses, d’ajuster le projet ou de rechercher des financements externes.
5. **La concentration sur la prospection :** Se dédier à 100% à la prospection est essentiel pour découvrir de nouvelles opportunités de marché. L’immersion totale dans votre projet vous permettra d’identifier et de saisir des opportunités auxquelles vous n’auriez peut-être pas pensé autrement.
6. **Un réseau de soutien :** Avoir des contacts qui ont déjà emprunté cette voie est inestimable. Ils peuvent offrir des conseils, un soutien moral et des perspectives précieuses basées sur leur propre expérience.
En résumé, il semble que vous ayez considéré les principaux risques et que vous disposiez des ressources et du réseau nécessaires pour naviguer ces défis. C’est une base solide pour se lancer dans l’entrepreneuriat. Gardez à l’esprit l’importance de l’apprentissage continu, de l’adaptabilité et de la résilience. Bonne chance dans cette nouvelle aventure !
Se lancer dans l’entrepreneuriat est une démarche à la fois audacieuse et enrichissante. Voici quelques arguments supplémentaires pour vous encourager et relativiser les risques et les doutes :
Chaque entrepreneur rencontre des obstacles, mais avec la bonne perspective et une détermination sans faille, ces défis peuvent être transformés en opportunités précieuses pour grandir et réussir.

Depuis peu j’ai remis en priorité #1 ce projet d’entreprise…
Je me le promet, je vous le promet je vais le faire même si ça fait au moins 5ans que j’en parle (dont 3 sérieusement).
Je suis revenu depuis 6 mois dans un monde corporate de l’entreprise. J’ai réalisé les choses suivantes:
Je vais le faire, je me le promet. Je vais suivre le calendrier suivant:

Avant hier j’ai discuté avec mon ami LP. Il s’agit de l’un de mes amis les plus précieux car on se connait depuis les études mais surtout on partage à peu de choses près les mêmes ambitions. On souhaite arriver tout les deux à la prospérité. Nous partageons en particulier le concept de patch.
Le patch est une personne qui possède des caractéristiques comme le charisme, la confiance, le courage , la classe. En résumé c’est ce que l’on pourrait attendre d’un héro aujourd’hui. Le Patch entreprend des projets grandioses avec un sens de l’honneur à l’image des chevaliers, il applique dans le contexte moderne les valeurs d’autrefois créées par nos ancêtres les chevaliers. Il relève des défis et témoigne d’une attitude confiante.
En général on se parle une fois par an au téléphone, implicitement lors de ces rencontres on fait un point d’étape sur nos vies. L’exercice m’est très bénéfique car il me permet de recalibrer mes objectifs.
Cette fois ci, il m’explique être sur un projet de construction au Kosovo avec une société Suisse. L’idée, comme à chaque fois me plait, il est souvent à l’affut d’un gros coup. D’autant plus que mois je suis en recherches d’opportunités comme je suis déterminé à monter ma boite. Cette fois si nous avons tous les deux plus de dix ans d’expérience dans nos domaines, des relation et des bagages solides. Je pourrais être sous traitant pour son projet avec la boite que je souhaite créer.
La boîte que je convoite depuis quelques années et quelque chose de vraiment important pour moi. ça fait plus de dix ans que je travaille comme salarié pour les autres. J’ai toujours rêvé de réaliser quelque chose de plus grand que moi. J’ai toujours hésité entre art et science mais peu importe le domaine j’ai toujours voulu être une pointure.
Les circonstance ont fait que c’est la science avec le métier d’ingénieurs qui me permettent de vivre. Il s’agit, contrairement à l’art, d’un domaine qui me permet de me rendre directement utile a la société. Je consacre également 80% de mon temps actif dans une journée à l’ingénierie, car c’est pour ça que je suis payé. De manière assez évidente, je développe plus la science que l’art.
Le fait d’avoir une boîte est une façon de me prouver à moi même que je suis un vainqueur, c’est essentiel dans ma construction.
A partir D’aujourd’hui, la création de la boite repasse en objectif #1. Tout le reste sera secondaire, jusqu’à ce que le projet n’est pas concrétisé.

En tant qu’ingénieur, j’ai mis beaucoup trop de temps à comprendre que mon métier, au fond, c’est résoudre des problèmes. Et la logique est simple : plus j’en résous, meilleur je deviens.
Dans ma vie personnelle, j’ai mis encore plus longtemps à saisir cette idée. Si je veux améliorer ma vie, je dois faire face aux défis, donc encore une fois, résoudre des problèmes.
Depuis que je suis enfant, on m’a toujours appris à éviter les vagues, à passer entre les mailles du filet, à ne pas compliquer les choses. À l’école, les problèmes étaient vus uniquement comme quelque chose de négatif, sans jamais qu’on en montre le côté positif. Résultat : dans mon esprit, l’objectif implicite est devenu de rechercher la tranquillité.
Le problème de cette vision, c’est que dès qu’un imprévu arrive, ma réaction naturelle est l’angoisse au lieu de la motivation à agir.
Mais je pense qu’il n’est jamais trop tard pour monter dans le train. Aujourd’hui, j’ai tiré mes leçons : l’inaction et la procrastination n’apportent rien d’autre que plus de problèmes et plus d’angoisse.
Le bon mindset consiste d’abord à changer notre regard sur les problèmes. Un problème n’est pas qu’un évènement indésirable : c’est aussi une condition nécessaire au succès.
Plus tu es capable de résoudre des problèmes, plus ton niveau de succès augmente.
Résoudre des problèmes, c’est comme un sport. Ça demande de l’entraînement. Il faut commencer par résoudre ce qui est à notre portée, puis monter en difficulté. Dans le business, les problèmes complexes sont ceux qui rapportent de l’argent. Dans la vie quotidienne, ce sont ceux qui forgent l’expérience. Et dans la vie en général, ce sont eux qui construisent l’équilibre.
Quand un défi se présente, il faut procéder en plusieurs étapes.
La première, sans doute la plus importante, est mentale : passer du mode victime – “Pourquoi moi ?”, “C’est la catastrophe”, “Je ne vais jamais m’en sortir” – au mode boss – “Je vais gérer ça”, “Je vais en sortir grandi, peu importe le résultat”, “Il existe des solutions, je vais les trouver”, “C’est un jeu, et c’est moi qui pose les règles”.
Une fois ce mindset installé, il faut passer à l’action.
Commencer par faire l’inventaire de ses ressources : est-ce que j’ai tout ce qu’il faut pour résoudre le problème ? Quelles sont les premières actions que je peux poser immédiatement ?
S’il manque quelque chose, il faut identifier ce qui manque et qui peut nous aider à combler ce manque.
Et là encore, agir vite. Le plus important est d’avancer.
En dernier recours, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à quelqu’un de son cercle. C’est souvent difficile à franchir psychologiquement – on a peur d’avoir l’air dépendant ou ignorant – mais en réalité, ce n’est presque jamais perçu ainsi.
Demander de l’aide est l’un des secrets pour résoudre tous les problèmes. Ceux qui réussissent le savent.

Lorsque je regarde des vidéos qui traitent de la réussite je tombe toujours sur les caractéristiques suivantes:
Je pense que ça se comprend bien sans en faire des tartines. La base c’est de garder ces 4 points en tête dans tout ce que l’on fait.
Juste une chose, si j’avais dû recopier ça quand j’étais enfant à la place de recopier 100 fois des puissions qui n’avaient pas de sens du type :”je ne dois pas parler avec…” je serais peut-être un peu plus avancé aujourd’hui.

Aujourd’hui, à la salle de sport, je me suis rappelé l’état d’esprit fondamental que je devrais toujours adopter dans les situations professionnelles et personnelles. C’est l’état d’esprit du boss, qui vit selon les valeurs suivantes : indépendance, courage et débrouillardise. J’y ai pensé en réfléchissant au fait que je suis dans une boîte depuis trois mois. Dans cette situation, je refuse de rentrer dans les cases dans lesquelles on tente de me mettre : débutant dans un nouveau pays ou employé corporatif. Je suis un professionnel qui utilise cette expérience pour développer un business par la suite. Je ne suis pas là pour flatter les egos ou faire semblant. Être employé fait partie de mon plan, mais ce n’est certainement pas une finalité. C’est pour ça que les augmentations, les événements d’entreprise et toutes ces conneries ne m’intéressent pas.
En en reparlant avec mon ami M. X aujourd’hui, je me suis rendu compte à quel point il est important pour mon développement personnel de créer un style de vie où je suis indépendant et fier de ce que je fais. Je ne veux pas finir ma vie à ruminer mes regrets.
Pour la majorité d’entre nous, depuis l’école, on nous fait croire que la vie, c’est un chemin tout tracé : études, salariat, enfants, retraite. Mais à quoi bon vivre un copié-collé ? C’est une insulte à la vie que de se retrouver dans ce schéma.
Il est donc très important que je garde le cap vers mon objectif. Voici d’ailleurs les actions que je peux mener sur une base quotidienne :
Ce qu’il faut savoir, c’est qu’interrompre le travail pendant trois mois pour se mettre en conditions réelles et tester le business est certainement la meilleure option que je puisse avoir.
Ça me permettra de tester le marché sans pression, de me mettre en conditions réelles et de rendre plus concret ce rêve.
Retour sur les notes prises pendant les séances chez ma psy entre 2022 et 2023.


Ne pas dépendre du couple ou d’une autre personne pour être heureux.
S’écouter pour les décisions, les envies, les projets.
Cycles de la vie : 3, 5 et 7 ans
Les cycles de la vie reprennent souvent des périodes de 3, 5 ou 7 ans. Écouter ses envies si le besoin de changement se fait sentir. L’expérience a montré que le changement se manifeste souvent à ces périodes-là.
J’ai eu une crise de couple à 7 ans de relation, qui s’est bien terminée, nous enseignant qu’il ne fallait pas s’étouffer l’un l’autre. Aujourd’hui, après 5 ans de Guyane, nous voulons partir vers une nouvelle destination. Partir n’est pas une fuite, il faut se laisser cette option.
Accorde moins d’importance au regard des autres
Certaines remarques peuvent blesser. Ne pas oublier qu’elles peuvent venir de personnes qui ont elles-mêmes des problèmes. Dans ce cas-là, ne pas prendre la remarque personnellement, mais avoir conscience que c’est l’interlocuteur qui a un problème.
Les challenges font grandir
Malgré la peur, je me suis lancé dans les projets immobiliers, dans la navigation en pirogue, et dans l’expérience de la maison.
Se lancer dans les projets est le but de la vie : ce sont les difficultés qui font grandir en tant que personne.
Prends soin de ta maison comme si tu prenais soin de toi
La maison récemment achetée me donne du fil à retordre. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un projet : d’une part pour y vivre, d’autre part pour revendre et faire une plus-value. Je veux la rendre meilleure que quand nous y sommes entrés, et la revendre avec une belle plus-value à une personne qui sera ravie de l’acheter.
La maison est une métaphore : en la soignant, je me soigne moi-même.
Prends de la hauteur
À chaque fois que je me sens pris en étau par la situation, ou oppressé, il est important que je prenne de la hauteur. Toujours opposer à ces situations de fermeture des comportements d’ouverture en se focalisant sur le projet. Le projet est défini par un objectif et une date de fin.
Accepte la peur
Quand la peur arrive, n’essaie pas de la bloquer ou de l’éviter. Accepte-la. Laisse-la glisser sur toi : elle ne se produit que dans ta tête, mais pas en réalité.
Aie confiance en toi
Les projets réalisés ont montré que je dois avoir confiance en moi. Je dois pouvoir me faire confiance pour avancer : je résous à chaque fois les problèmes.

Les peurs
Mes peurs principales :
Les peurs répondent à un besoin qui s’est manifesté à un moment dans le passé. Elles ont pu être légitimes face à une épreuve. Par la suite, elles se cristallisent et se manifestent de manière irrationnelle. Leurs manifestations entraînent des effets non désirables, en particulier l’incapacité d’agir.
Les deux peurs me concernant, énoncées ci-dessus, ont en commun la nécessité d’avoir le contrôle en toute circonstance.
Il ne faut pas chercher à tout contrôler. Il faut parfois accepter les choses comme elles viennent.
Le mouvement
Cela fait quelques mois que je me sens bloqué, voire embourbé dans mon quotidien. J’ai le sentiment de manquer de perspectives et de projets. Pour ne rien arranger, je me sens immobile et incapable d’accomplir la moindre action.
Il n’y a rien de pire que de rester immobile alors que nous sommes emportés par des sables mouvants. Le mouvement, c’est la vie, c’est le futur.
Le fait d’en discuter, d’avoir une discussion fluide, qui file comme une rivière, m’a permis de mettre en mouvement le brouillard qui me faisait stagner depuis quelques mois.
Agir
Une fois le mal identifié, la vérité apparaît comme une révélation. Le ciel s’éclaircit, tout paraît limpide. Avec la joie et le soulagement, il est alors tentant de fêter prématurément sa guérison et de dire que l’on mettra en place des actions dès demain pour ancrer ce bien-être. Le problème est que, le lendemain venu, cet effort est de nouveau repoussé au lendemain, et ainsi de suite. Jusqu’à ce que la révélation initiale s’atténue complètement pour laisser revenir le mal-être initial.
Pour éviter que cela arrive, il est fondamental de prendre activement en main le changement. Avec rigueur et discipline, mettre en place des actions pour stabiliser cet état de bien-être. L’objectif étant d’être bien à long terme.
Concrètement, les actions que je mets en place à ce sujet sont les suivantes :

La vie est faite de périodes où tout va bien, où les projets avancent et où l’enthousiasme est en accord avec le corps et l’esprit. En contrepartie, il existe de manière récurrente des périodes au plus bas, faites de doutes, de déprime et de frustration. Dans le premier cas, la confiance est boostée ; dans le second, elle est au plus bas et laisse place au doute.
Ces cycles s’enchaînent comme une sinusoïde irrégulière : on sait qu’un changement de tendance va intervenir ou est déjà là, mais on ignore combien de temps cela va durer.
Chaque période étant inévitable, il faut garder en tête que ces changements interviendront inlassablement.
L’attitude à adopter dans les moments au plus bas :
Dans les moments au plus haut :
L’attitude à adopter est plus facile et agréable. Il faut cependant garder en tête que l’énergie dégagée a un pouvoir attractif sur le monde extérieur. Il faut rester ouvert, car cette attraction est une aide supplémentaire pour mes projets.
J’ai un profil créatif.
Il faut que je continue à me construire dans ce sens-là, en menant des projets à fond et en optimisant ma vie. C’est ce qui me rend heureux.

Dans chaque situation, on peut avoir un rôle qui ne nous convient pas. Il faut identifier le rôle que nous jouons et, peu à peu, mettre en place des actions pour en sortir.
En agissant comme on le souhaite, on envoie des signaux physiques et des ondes pour signifier à son interlocuteur le changement de rôle.
Au fur et à mesure de notre propre changement, l’interlocuteur modifie également son rôle.
Méthodologie pour se débarrasser d’une émotion désagréable :
Exercice de respiration :
Expériences de mort imminente
(Raymond Moody)
Les expériences de mort imminente partagent une vérité commune : les personnes qui en témoignent disent avoir eu accès à un savoir universel.
Faits et mensonges
L’esprit humain ne fait pas la distinction entre faits et mensonges. Il faut profiter de cette caractéristique pour se persuader de faits ou comportements positifs qui ne sont pas encore arrivés.
S’ancrer à la terre pour stabiliser ses émotions
Appuyer sur le front pour atténuer l’émotion négative, penser à un événement positif, puis appuyer sur le cœur.
Vivre dans l’instant présent.
Veux-tu aussi que je te propose une version encore un peu plus fluide et littéraire si tu souhaites aller encore plus loin ?
(Par exemple pour le mettre dans un carnet ou en faire un texte inspirant.)