Notes sur le livre de Xavier Niel

Quelques notes sur le livre « une sacré envie de foutre le bordel » de Xavier Niel.

Prendre la vie (et le travail) comme un jeu : ça dédramatise l’effort, ça permet de donner sans s’épuiser émotionnellement.

La mentalité de fighter : c’est l’envie de réussir qui prime sur tout.

La liberté par la création : être entrepreneur, c’est pouvoir modeler ses journées, ses projets, son rythme, sans dépendre d’une structure imposée.

La relativisation des contraintes administratives : ce n’est pas ce qui doit freiner l’envie de créer.

L’importance d’essayer : seuls ceux qui tentent leur chance peuvent réussir.

Les extraits qui m’ont le plus percuté:

« Ils le prennent comme un jeu, et c’est pour ça que ça marche. Si tu ne le prends pas comme un jeu, tu peux pas bosser quinze heures par jour. Quand ils arrivent le matin, ils ont envie. »

« Si la personne en face de toi a une motivation de ouf, si elle a une mentalité de fighter, si elle a envie de se battre et de réussir, c’est le plus important. »

« Être entrepreneur, c’est comme le chômage, mais en mieux : tu te lèves à l’heure que tu veux, tu choisis ce que tu vas faire de ta journée. Si t’as pas envie de faire un truc, tu le fais pas. Tu crées ton propre job. Y a pas de plus grande liberté. »

« Mais on s’en tape des formulaires CERFA ou je sais pas quoi ! Les remplis pas, c’est pas grave, ils t’enverront un courrier pour te le rappeler. L’important, c’est pas ça. L’important, c’est ce que tu es capable de créer. »

« Pour lui, la vie est une sorte de jeu où chaque fois qu’on commence une partie, il faut tout mettre en œuvre pour gagner. [Sa sœur en parlant de lui]»

« Seuls ceux qui essayent et qui y croient ont une chance de réussir. »

« C’est mon loisir principal, c’est ma décompression. C’est un endroit où je vis autre chose. Je renoue avec mon passé, je retrouve des copains. Mais mon plus grand plaisir, c’est le travail. »


« Quand tu considères que ce que tu fais de tes journées, c’est un jeu, ça change tout. Parce que dans un jeu, à la fin, tu ne perds pas tout ; tu ne perds qu’une partie. Quand tu joues à un jeu vidéo, tu peux y jouer 24 heures sur 24, tu t’en rends pas compte. Si ton boulot devient un jeu, bah c’est pareil : tu t’emmerderas jamais. »

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