NELSON MANDELA – Un long chemin vers la liberté

  • L’éducation façonne la personnalité plus que la nature.
  • La force et l’audace sont des idéaux à atteindre.
  • La discipline et l’application surpassent le talent brut.
  • Un bon leader guide discrètement, en laissant les autres avancer.
  • La vertu et la générosité sont toujours récompensées.
  • Les grands leaders ne viennent pas toujours des parcours classiques.
  • Imaginer une épreuve et y faire face sont deux réalités différentes.
  • Le courage, c’est vaincre la peur, non l’absence de peur.
  • La force morale permet de surmonter la souffrance physique.

1.
« Je suis persuadé que c’est l’éducation plus que la nature qui façonne la personnalité. »

2.
« Être mineur signifiait être fort et audacieux : l’idéal de l’homme adulte. »

3.
« Dans les compétitions de cross-country, l’entraînement comptait plus que les capacités naturelles et, avec de l’application et de la discipline, je pouvais compenser un manque d’aptitudes physiques. J’appliquais cette méthode dans tout ce que je faisais. Même étudiant, j’ai vu quantité de jeunes hommes avec de grandes capacités naturelles mais qui manquaient de discipline et de patience pour tirer profit de leurs dons. »

4.
« En tant que responsable, j’ai toujours suivi les principes que j’ai vus mis en œuvre par le régent à la Grande Demeure. Je me suis toujours efforcé d’écouter ce que chacun avait à dire dans une discussion avant d’émettre ma propre opinion. Très souvent, ma propre opinion ne représentait qu’un consensus de ce que j’avais entendu dans la discussion. Je n’ai jamais oublié l’axiome du régent : un chef, disait-il, est comme un berger. Il reste derrière son troupeau, il laisse le plus alerte partir en tête, et les autres suivent sans se rendre compte qu’ils ont tout le temps été dirigés par-derrière. »

5.
« La vertu et la générosité seront récompensées d’une façon que nous ne pouvons pas connaître. »

6.
« J’ai découvert que beaucoup des responsables de premier plan n’étaient jamais allés à l’université. »

7.
« Ce sont deux choses différentes que d’imaginer des difficultés qui vous attendent et d’y être confronté. »

8.
« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. Moi aussi, j’ai ressenti la peur plus que je ne peux m’en souvenir, mais je l’ai dissimulée derrière le masque de l’audace. »

9.
« Mais le corps humain a une faculté extraordinaire d’adaptation. J’ai découvert qu’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral, même quand le corps souffrait. De fortes convictions sont le secret de la survie ; on peut avoir l’esprit plein même si l’on a le ventre vide. »

Notes 2025- Premier trimestre

  • Le salariat moderne produit des hommes soumis, dépendants, frustrés et dévirilisés. Seuls l’autonomie économique et la prise de risque permettent de retrouver une forme d’accomplissement viril. [D’après un interview de Soral].
  • Yukio MISHIMA, auteur à explorer.
    • La beauté véritable naît de la discipline impitoyable du corps et de l’esprit, dans une quête consciente du dépassement de soi.
    • Lire : Le Soleil et l’Acier (Taiyō to tetsu, 1970)
  • Découverte de Cizia Zykë (auteur ), à lire. Livre ORO. Attitude inspirante face à la vie et au danger. Le mec est dans l’action.
  • Autres références à explorer:
    • Ernest Shackleton – Le Boss
    • The Songlines- Bruce Chatwin
  • Nelson MANDELA, livre inspirant avec une vrai mentalité de battant.
  • Il vaut mieux être respecté que apprécié par les autres.
    • Choisir quand sourire ou non,
    • Imposer des idées qui peuvent déplaire sans chercher à faire de compromis,
    • Ne pas placer la volonté des autres avant la sienne.
  • Il y à deux modes possibles face à une situation qui s’affrontent en nous,
    • le mode victimisation qui consiste à paniquer, se sentir faible et ne pas oser agir et rentrer dans un état de panique en espérant que ca va passer,
    • Le mode battant qui consiste à résoudre des problèmes, se confronter aux évènements et faire face aux aléas.Toujours se rappeler quand le cerveau choisi aléatoirement le premier mode qui faut rapidement passer sur le second.
  • Toujours se rappeler quand le cerveau choisi aléatoirement le premier mode qui faut rapidement passer sur le second.
  • Le plus grand danger est de ne rien tenter et de finir aigri.
  • Ai confiance en toi sans attendre la permission. C’est une attitude qui s’assume contre vents et marrées. Quoi qu’il arrive et peut imposte si je suis en tord j’agirais sans perde mes moyens.
  • Je suis la pour régler des problèmes difficiles je ne suis pas obligé d’avoir raison à 100% du premier coup.
  • Voir chaque défi comme une opportunité te rend plus résilient et te distingue des autres.
  • Plus je relève de défis plus je suis chaud. C’est un jeu tout ça!!
  • Ce n’est pas les compétences qui font la réussite mais la volonté
  • Joue selon tes règles. N’accepte pas les règles de tes ennemis (les gens médiocres)

Notes sur le livre de Xavier Niel

Quelques notes sur le livre « une sacré envie de foutre le bordel » de Xavier Niel.

Prendre la vie (et le travail) comme un jeu : ça dédramatise l’effort, ça permet de donner sans s’épuiser émotionnellement.

La mentalité de fighter : c’est l’envie de réussir qui prime sur tout.

La liberté par la création : être entrepreneur, c’est pouvoir modeler ses journées, ses projets, son rythme, sans dépendre d’une structure imposée.

La relativisation des contraintes administratives : ce n’est pas ce qui doit freiner l’envie de créer.

L’importance d’essayer : seuls ceux qui tentent leur chance peuvent réussir.

Les extraits qui m’ont le plus percuté:

« Ils le prennent comme un jeu, et c’est pour ça que ça marche. Si tu ne le prends pas comme un jeu, tu peux pas bosser quinze heures par jour. Quand ils arrivent le matin, ils ont envie. »

« Si la personne en face de toi a une motivation de ouf, si elle a une mentalité de fighter, si elle a envie de se battre et de réussir, c’est le plus important. »

« Être entrepreneur, c’est comme le chômage, mais en mieux : tu te lèves à l’heure que tu veux, tu choisis ce que tu vas faire de ta journée. Si t’as pas envie de faire un truc, tu le fais pas. Tu crées ton propre job. Y a pas de plus grande liberté. »

« Mais on s’en tape des formulaires CERFA ou je sais pas quoi ! Les remplis pas, c’est pas grave, ils t’enverront un courrier pour te le rappeler. L’important, c’est pas ça. L’important, c’est ce que tu es capable de créer. »

« Pour lui, la vie est une sorte de jeu où chaque fois qu’on commence une partie, il faut tout mettre en œuvre pour gagner. [Sa sœur en parlant de lui]»

« Seuls ceux qui essayent et qui y croient ont une chance de réussir. »

« C’est mon loisir principal, c’est ma décompression. C’est un endroit où je vis autre chose. Je renoue avec mon passé, je retrouve des copains. Mais mon plus grand plaisir, c’est le travail. »


« Quand tu considères que ce que tu fais de tes journées, c’est un jeu, ça change tout. Parce que dans un jeu, à la fin, tu ne perds pas tout ; tu ne perds qu’une partie. Quand tu joues à un jeu vidéo, tu peux y jouer 24 heures sur 24, tu t’en rends pas compte. Si ton boulot devient un jeu, bah c’est pareil : tu t’emmerderas jamais. »

L’INCERTITUDE

Depuis quelques mois, j’ai enfin lancé mon projet de boîte. J’ai déjà réussi à signer trois clients et à rentrer environ 25 000 € de commandes en un mois. Franchement, je m’étonne moi-même que ça marche aussi bien.

J’ai passé un mois à produire non-stop comme un furieux pour lancer les trois projets en même temps.

Je suis évidemment très content de ce résultat. Bien au-delà du chiffre d’affaires, ça valide surtout mon modèle et mon nouveau mode de vie.

En même temps, je me retrouve face à mes doutes. J’essaie évidemment de ne rien laisser paraître et de renvoyer une attitude de confiance. Mais à l’intérieur, je sens bien que je suis en terrain nouveau.

Je dois sortir de mon cadre habituel pour bosser sur des projets différents et m’engager à 100 %, parce que je suis seul à assumer les livrables.

J’ai encore du mal avec l’incertitude et l’inconnu, liés à la nouveauté et au manque d’expérience sur certains aspects.

Mais je ressens une vraie fierté quand je parle de mon projet aux autres. Ça me change beaucoup de quand j’étais salarié, où j’avais souvent l’impression que ce que je faisais n’avait aucune valeur.

Aujourd’hui, j’organise mon emploi du temps comme je veux, même si je travaille beaucoup.

Et surtout, je n’ai plus besoin d’aller me planquer dans un bureau, de faire semblant avec des gens que je n’estime pas, ou de me faire infantiliser.

A garder à l’esprit.

1. J’ai déjà prouvé que je suis dangereux quand je passe à l’action.
Je suis pas là pour attendre. Je suis là pour prendre. J’ai déjà signé, encaissé, livré. Je continue d’avancer comme un mec qui construit sa légende.


2. Je doute, et alors ?
C’est normal. Je ne laisse pas le doute me paralyser. Je le regarde en face et je continue d’avancer. Rien ni personne ne m’arrêtera. Surtout pas mes propres peurs.


3. Ma liberté, je suis en train de l’arracher.
Je travaille pour moi. Pour ma vie. Pour mon respect. Personne ne m’a jamais fait de cadeau, je suis toujours allé archer ce que j’ai, j’emmerde les connards qui me mettent des bâtons dans les roues.


4. J’ai fait ce que 99 % des gens n’ont pas les couilles de faire.
J’ai commencé. Je suis dans l’arène. Peu importe les coups, peu importe la fatigue : je suis là, je tiens debout, je construis. Je suis un battant un gladiateur, pas un philosophe de café.


5. Tout ce dont j’ai besoin est déjà en moi.
La confiance, la force, la réussite : je les forge à chaque décision, à chaque action. Je n’attends pas. Je deviens ce que je suis venu chercher.

5 Points sur l’attitude

Je suis mon seul frein.
Pas d’attente, pas d’excuse. J’avance, même en aveugle. Agir > penser.

Le regard des autres est sans valeur.
Je fais. Je construis. Leur avis n’a aucun poids.

Mon client est mon centre.
Je règle leurs problèmes. Pas les miens. Leur succès fait le mien.

Ma discipline forge mon empire.
Routine. Objectifs. Zéro distraction. Je fais ce qui doit être fait, que ça me plaise ou non.

Je réclame l’abondance.
Je vise grand. Je prends ce qui m’est dû. Pas de limites, pas de doutes.

Le serment du Patch

Je ne suis pas là pour plaire.
Je suis là pour bâtir. Créer. Tracer ma route dans la roche.

Je ne quémande rien.
Ni validation. Ni permission.
Je prends ma place en silence, avec le style de ceux qui n’ont rien à prouver.

Je ne fuis pas l’effort.
Je le cherche. Parce qu’il forge l’homme.
Parce que dans la douleur bien utilisée, je deviens plus tranchant.

Je ne confonds pas le bruit et la parole.
Je choisis mes mots comme une arme.
Quand je parle, c’est pour marquer. Quand je me tais, c’est pour viser.

Je suis seul, mais je ne suis pas isolé.
Je connais mes alliés. Ceux qui ne trahissent pas. Ceux qui marchent droit, même la nuit.
À eux, je tends la main sans crainte.

Je regarde le monde sans illusion.
Mais je choisis d’agir, malgré l’absurde, malgré le chaos.
Je transforme l’inconfort en direction. La peur en puissance.

Chaque jour, je renforce mon corps.
J’aiguise mon esprit.
Je construis un avenir que je ne laisserai à personne d’autre.

Je suis un Patch.
Je vis sans masque. J’avance sans maître.
Et je laisse une empreinte que le temps ne pourra effacer.

Liste de patchs


Modèles initiaux

  • Bernard Tapie
  • Cizia Zykë
  • Xavier Niel
  • Mike Horn
  • Jean-Paul Belmondo
  • Nikola Tesla
  • David Goggins
  • Jocko Willink
  • Serge Gainsbourg
  • Sylvain Tesson

Figures de leadership, d’aventure ou de guerre

  • Ernest Shackleton
  • Howard Hughes
  • Elon Musk
  • Richard Branson
  • Steve Jobs
  • Antoine de Maximy
  • Ernest Shackleton
  • David Goggins
  • Jocko Willink
  • Muhammad Ali
  • Charles de Gaulle
  • Jean Moulin
  • Che Guevara
  • Maradona
  • Vasco de Gama
  • Magellan
  • Slobodan Praljak
  • Bruce Lee

Écrivains / Poètes / Intellectuels virils

  • Pier Paolo Pasolini
  • Albert Londres
  • Bruce Chatwin
  • Romain Gary
  • Jack London
  • Yukio Mishima
  • René Char
  • Albert Camus
  • Ivo Andrić
  • Joseph Kessel
  • Bukowski
  • Jean Raspail
  • Georges Steiner
  • Amin Maalouf
  • Goran Gheerbrant

Acteurs & figures du cinéma

  • Marlon Brando
  • Clint Eastwood
  • Steve McQueen
  • Vincent Cassel
  • Patrick Dewaere
  • Gérard Depardieu
  • Jean-Pierre Melville
  • Gary Oldman
  • Alain Delon
  • Christopher Lee
  • Gérard Philipe
  • Giancarlo Esposito
  • Jean-Claude Van Damme
  • Luchini
  • Jean-Pierre Jeunet
  • Emir Kusturica
  • Danis Tanović
  • Pierre Schoendoerffer

Musiciens puissants ou atypiques

  • Goran Bregović
  • Keith Richards
  • Anthony Bourdain (chef + auteur)
  • Clint Mansell

Philosophes / mystiques / marginaux inspirés

  • Yukio Mishima
  • Charles de Foucauld
  • Muhammad Iqbal
  • Georges Brassens
  • Casanova
  • Steiner
  • Burton
  • Zoran Mušič

Explorateurs / Aventuriers / Marginaux

  • Mike Horn
  • Bruce Chatwin
  • Sylvain Tesson
  • Antoine de Maximy
  • Alain Gheerbrant
  • T.E. Lawrence
  • Richard Francis Burton
  • Howard Hughes
  • Vasco de Gama
  • Magellan

Sportifs puissants

  • Muhammad Ali
  • David Goggins
  • Dražen Petrović
  • Goran Ivanišević
  • Nikola Karabatic

Notes deuxième trimestre 2024

  • Sortir de la matrice. La matrice ici, c’est le métro-boulot-dodo et cet entourage de bouffons au travail et dans la vie qui y croient dur comme fer et veulent que tu y croies aussi.
  • Tony Gomez:
    • Pendant la nuit, tu peux rencontrer des patrons, car les barrières tombent.
    • La bonne humeur, c’est contagieux. Pour mettre une bonne ambiance, il ne faut pas hésiter à faire de l’autodérision et être le premier à danser.
  • Fabien Pinckaers, PDG, a deux règles pour se lancer :
  1. Se lancer d’abord, trouver l’idée ensuite, et ramasser les opportunités au passage.
  2. Utiliser Odoo pour la gestion administrative.
  • Je suis pris d’un doute sur l’endroit où je dois vivre. Si Montréal est internationale, Cayenne est quant à elle héroïque. Je peux continuer à changer d’endroit, mais à ce stade, je pense que ce qui importe, c’est ce que je fais et, par-dessus tout, ce que je dois faire. Ce que je dois faire est évident : créer mon entreprise. Aussi dur que cela puisse me sembler, c’est pourtant nécessaire pour que je sois en paix avec moi-même.
  • Être à son compte, c’est chercher parmi une infinité de possibilités des missions intéressantes et faire des rencontres incroyables. Je veux faire quelque chose d’international.
  • Je pense que l’on peut s’amuser dans le business comme on s’amuse dans la vie. Par exemple, dans ma vie, je suis sorti du schéma classique en partant à l’aventure. Pour le travail, il doit être possible d’en faire de même, et je le ferai. Selon moi, l’unique alternative n’est pas de se faire chier dans un open space.
  • Les études et le travail salarié t’ont conditionné à stresser pour tout. On t’a fait croire, à travers les profs, les copains de promo, les patrons, et les collègues, que tout n’était que souffrance, que tu ne mérites rien, et que rien n’est amusant. On t’a donné comme unique droit celui de stresser pour tes deadlines, d’être content de ne pas avoir subi une sanction que tu ne méritais même pas, et de te satisfaire de passer entre les mailles du filet, car l’alternative consiste à être puni.
  • Si tu passes ton temps à chercher du divertissement (scrolling, vidéos YouTube, procrastination…), c’est que ton but n’est pas assez fort. Tu t’égares. Il faut changer ta vie pour qu’elle soit en accord avec ta mission. Un vrai homme suit ses rêves ; il ne passe pas son temps à se divertir.

Plus léger que Fernand

Un archive deux deux articles sur le besoin de légèreté.

Overthink VS s’en battre les couilles – le 27/05/2024

Adolescent, je m’en foutais de tout… Pas totalement, disons à 80 %.
Ça me rendait optimiste, ça me permettait d’être entreprenant : dans les projets, dans les relations, avec les filles.
Cette attitude venait sûrement de la témérité et du manque d’expérience liés à l’adolescence, au fait d’être un petit con, en fait !

Cette caractéristique, qu’on m’a souvent reprochée – sûrement parce qu’elle ne collait pas aux projets que la société avait pour moi –, je l’ai perdue avec le temps.
La vie est devenue sérieuse, et je me suis pris au jeu.
Mais aujourd’hui, cette part de je-m’en-foutisme, je veux la retrouver.

J’en ai besoin pour me lancer dans des projets fous qui me rendront heureux.
J’en ai besoin pour explorer tout mon potentiel.
J’en ai besoin pour exprimer qui je suis.

Je suis certain que cette facette, je peux la retrouver.
Après tout, il suffit d’en être conscient au moment où je commence à overthink une situation.
Dès que l’overthink apparaîtra, je me concentrerai pour m’efforcer de relativiser.
Je le ferai une fois, deux fois, dix fois, cent fois… Peu importe.
Avec la répétition, ça deviendra un réflexe, puis une habitude, et au final, ce sera moi.

Les avantages de s’en foutre de tout sont nombreux à mes yeux.
En voici quelques-uns : passer à l’action, être plus charismatique, rencontrer plus de monde, être plus heureux.

Surmonter les Crises d’Angoisse : Stratégies pour Reprendre le Contrôle de sa Vie – 31/08/2024

Les crises d’angoisse peuvent surgir de manière imprévisible, laissant souvent place à des pensées sombres qui envahissent l’esprit. Pour beaucoup d’entre nous, ces moments peuvent sembler déstabilisants, voire paralysants. Mais il existe des stratégies efficaces pour gérer ces crises, reprendre le contrôle et avancer sereinement vers une vie plus épanouie.

La Respiration Consciente : Calmer l’Esprit

Lorsque l’angoisse commence à monter, la respiration consciente peut être une bouée de sauvetage. Le simple fait de prendre le temps de respirer profondément peut calmer le système nerveux et réduire l’intensité de l’angoisse.

Comment faire ? : Inspire lentement par le nez pendant quatre secondes, retiens ton souffle pendant quatre secondes, puis expire lentement par la bouche pendant six à huit secondes. Répète ce cycle plusieurs fois jusqu’à ce que tu sentes ton corps se détendre.

La Pleine Conscience : Observer sans Juger

Les pensées noires peuvent sembler envahissantes, mais elles ne définissent pas qui nous sommes. La pleine conscience consiste à reconnaître ces pensées sans y réagir immédiatement.

Comment faire ? : Lorsque tu sens une pensée sombre arriver, dis-toi simplement : « Voici une pensée. Ce n’est qu’une pensée, elle n’a pas de pouvoir sur moi. » En pratiquant cette technique, tu te donnes de l’espace pour observer la pensée plutôt que de t’y identifier.

Reformuler les Pensées Négatives : Transformer le Négatif en Positif

Les pensées négatives peuvent être transformées en des affirmations positives. Cela permet de changer la perspective et de reprendre le contrôle de son esprit

.Comment faire ? : Si une pensée comme « Je vais échouer » surgit, reformule là en « J’ai déjà surmonté des obstacles auparavant, je peux le faire à nouveau. » Cette pratique régulière aide à renforcer la résilience mentale.

Etablir une Routine de Bien-Être : Nourrir son Esprit Positivement

Une routine quotidienne de bien-être peut aider à prévenir l’apparition des crises d’angoisse en créant un environnement mental plus stable et résilient.

Comment faire ? : Intègre des activités qui te procurent du bien-être, comme le sport, la méditation, ou la lecture. Prendre soin de toi régulièrement rend ton esprit moins vulnérable aux pensées négatives.

Gérer les Comportements Compulsifs : Retrouver le Contrôle

Les crises d’angoisse peuvent souvent mener à des comportements compulsifs comme un moyen d’échapper temporairement à l’angoisse. Retarder ces comportements peut suffire à dissiper l’envie.

Comment faire ? : Lorsqu’une envie compulsive se manifeste, essaie de la retarder de quelques minutes. Pendant ce temps, engage toi dans une autre activité constructive, comme une promenade ou une conversation avec un ami.

Accepter l’Incertitude : Lâcher Prise sur ce qui ne peut être controlé

L’incertitude est souvent à l’origine de l’angoisse. Apprendre à accepter que certaines choses sont hors de notre contrôle peut alléger le fardeau mental.

Comment faire ? : Concentre toi sur ce que tu peux contrôler et accepte que le reste évolue naturellement. Cela permet de relâcher la tension et d’avancer avec plus de sérénité.

Conclusion : Reprendre le Pouvoir sur sa Vie

Les crises d’angoisse ne sont pas une fatalité. En appliquant ces stratégies régulièrement, il est possible de réduire leur impact et de retrouver un état d’esprit positif et équilibré. Le chemin vers une vie épanouie et libre de pensées polluantes est un processus, mais chaque petit pas que tu fais te rapproche de cette liberté.

Micro-manager de mes deux

La République de l’Infantilisation

Après six années passées à Bouibouiland, une zone en plein développement où autonomie et résultats étaient au cœur de mon quotidien, me voilà replongé dans le monde du bullshit corporate. Un univers où les open-spaces ressemblent davantage à des salles de punition qu’à des lieux de travail, et où chaque employé – moi y compris – subit le fouet invisible mais omniprésent d’une hiérarchie infantilisante.

Parmi toutes les zones d’ombre de cette organisation tentaculaire, il en est une qui mérite une attention particulière : la République de l’Infantilisation. Une république imaginaire, hélas bien réelle dans son fonctionnement, où le credo est de traiter chaque employé comme un enfant. Mais pourquoi ? Non pas par simple plaisir sadique, mais pour un objectif clair : l’asservissement.

Le Processus d’Infantilisation

Ce mécanisme repose sur une logique perverse, rappelant celle d’un manipulateur narcissique dans une relation toxique. Il brise la confiance et instille le doute, rendant l’employé incapable d’imaginer une vie professionnelle indépendante de l’organisation. L’entreprise devient une figure parentale omnipotente, à qui le salarié doit tout, et sans qui il n’est rien.

Voici les grands piliers de ce processus :

1. Le Contrôle Hiérarchique

Malgré mes 11 années d’expérience et mes compétences reconnues, mon travail est constamment contrôlé, scruté, remis en question. Pendant six ans, dans un contexte où l’autonomie était la norme, j’ai pu démontrer mes capacités sans avoir à prouver à chaque instant que j’étais à la hauteur. Ici, c’est tout l’inverse :

  • Chaque tâche est inspectée avec une attention digne d’un exercice scolaire.
  • On me pose des questions suspicieuses sur des notions élémentaires, comme si j’étais un novice ou un imposteur à tester en permanence.
  • Le travail quotidien est soumis à des processus de validation kafkaïens qui transforment même la tâche la plus simple en un calvaire administratif.

2. Le Déni de l’Expérience

Tout ce que j’ai construit professionnellement semble avoir été balayé. Mon expertise, pourtant confirmée par des résultats concrets, est ignorée au profit d’un système où seuls comptent les apparences et les rapports de pouvoir. La hiérarchie ne reconnaît ni mes réussites passées, ni ma capacité à travailler de manière autonome.

3. La Culture du Soupçon

Dans cette république, la confiance est inexistante. Chaque interaction est empreinte de méfiance. Plutôt que de partir du principe que les employés sont compétents et dignes de confiance, tout est fait pour renforcer un climat de suspicion et de dépendance.


Les Conséquences : Une Entrave à l’Autonomie

À force de vivre dans cet environnement toxique, on en vient à douter de soi. Ce système insidieux brise les ambitions personnelles et éteint toute velléité d’indépendance. L’idée même de prendre son envol, de sortir du giron de cette hiérarchie oppressante, devient effrayante, car on nous a appris à croire que nous ne sommes rien sans elle.

Pourtant, je refuse de m’y soumettre. L’autonomie, la capacité de créer et de décider par soi-même, sont des valeurs que je veux défendre. Et cette prise de conscience marque le premier pas vers une libération personnelle et professionnelle. pas. Le tout vient s’insérer dans un processus de validation digne des plus grandes administrations kafkaiennes générant un stress supplémentaire.

Notes générales premier trimestre 2024

  • Oussama Amar dans une interview. Aimant à situations. Les gens ne le croient pas car ils ne sont pas dans la même sphère. Exemple : toutes mes aventures en Guyane. Aller vers les situations hors du scope des médiocres.
  • La capacité à se contrôler de ses pulsions sexuelles est directement corrélée au succès. La réserve de dopamine doit être investie pour faire quelque chose de grand, elle ne doit pas être gaspillée dans la pornographie.
  • Premier NoFap : je retape un appart. Second NoFap : je retape une maison et j’immigre au Canada. Troisième NoFap à venir.
  • Faire des séances de visualisation pour se projeter dans le lifestyle d’entrepreneur. Juste le fait de reprendre possession de son emploi du temps et de sa liberté ne vaut-il pas quelques moments d’incertitude ?
  • Les mecs qui ont fait toute leur carrière en entreprise, je ne les respecte pas. Comment pourrais-je me respecter si j’en deviens un ?
  • Je vais être tellement bon dans mon domaine que je ne pourrai pas être ignoré.
  • Le patch rayonne quand il rentre dans un environnement médiocre. Il est rejeté du monde normal de par sa supériorité et rejette les autres pour se protéger.
  • Le mode “problème-solving” vs le mode “victime”. Ressentir quand le mode “victime” est activé puis switcher le plus rapidement possible grâce à un rituel !
  • Si je ne passe jamais à l’action, je serai toujours insatisfait. Je serai aigri, et je deviendrai probablement une mauvaise personne. Il faut faire ce qu’on estime être notre mission.
  • 5 piliers de l’entrepreneuriat : Détermination, Flexibilité, Imagination, Malice (naughty), l’Entourage.
  • Dans mes échanges, je suis trop orienté sur “ce que les autres pensent de moi” plutôt que “c’est mon objectif”. À corriger.
  • Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ?
  • Importance de l’ennui dans le processus de créativité. Abandonner les écrans et les sources de distractions susceptibles de dérégler les niveaux de dopamine.
  • Se lancer sans trop réfléchir. La réflexion est juste une excuse. Il faut juste savoir où on veut aller.
  • Ne pas chercher à plaire aux gens, juste chercher à se faire respecter.
  • Le but du jeu, c’est d’avoir raison une seule fois. Tu peux avoir tort systématiquement, mais si tu as raison une seule fois, c’est le jackpot. Il faut donc avoir la capacité à avoir tort plusieurs fois… Si je suis à 0, l’avantage de mon taf, c’est que je peux trouver un job rapidement et me refaire vite pour retenter ma chance.
  • La dopamine detox me permet de reprendre le contrôle sur mon cerveau et me donne l’énergie de me battre pour mon projet de vie. La dopamine detox soutient la longévité du NoFap (qui en est une sous-catégorie).
  • De ce que j’ai compris sur le lancement, c’est que pas beaucoup de personnes avaient une idée précise de leur business avant d’y être confrontées. Le principal, c’est d’avoir le mental de warrior qui permet de se battre lorsqu’on quitte le salariat.
  • De l’argent, il y en a à profusion dans le monde. En prospectant de manière convenable, on se laisse la chance d’attraper des billets.
  • Naval Ravikant : il faut désapprendre ce qu’on a appris pour devenir riche. Tout ce que j’ai appris est en relation avec une carrière dans le salariat. Je dois redescendre de la montagne pour apprendre le business.
  • Sur leur lit de mort, les gens regrettent de ne pas avoir vécu leur vie. Ils regrettent d’avoir délaissé leurs envies pour plaire aux autres, à la société.
  • Autorise-toi à être heureux.
  • Les mecs avec qui je travaille pensent que c’est compliqué ou impossible de se lancer, car dans les grandes boîtes, on manque de vision personnelle et de vision des possibilités. Les ingénieurs de boîtes sont pessimistes et déprimants, et le problème, c’est que c’est contagieux. Aussitôt que je serai seul, sans une boîte pour casser mes rêves, je serai en mesure de me sortir les doigts pour accéder au succès. Je vais me donner les moyens de contacter les bonnes personnes, d’être aux bons endroits et de travailler sur des projets qui m’inspirent. Je ne serai plus le soldat d’une compagnie qui draine mon énergie et mes espoirs. Les ingénieurs dans les boîtes sont comme lobotomisés.
  • Itinéraire d’un enfant gâté. Belmondo interprète un personnage qui a du succès dans ce qu’il entreprend. Le type est un génie qui a une part de folie. Le mec a les caractéristiques suivantes : il aime prendre des risques, il se met devant un lion pour tester, il fait une transatlantique à la voile… Il est charismatique, on le comprend quand il transmet ses connaissances au personnage interprété par Ancona.
  • La retraite, les aides sociales, la sécurité sociale : ce sont de bonnes inventions, mais dans le but d’y avoir accès, on n’ose pas prendre des risques et vivre la vie que l’on veut avoir.